email print share on facebook share on twitter share on google+

FESTIVALS Espagne

Sitges 2014 entre rêve et cauchemar

par 

- Ángel Sala, le directeur du festival du film fantastique, a présenté à Madrid la prochaine édition, qui aura pour thème central les rêves

Sitges 2014 entre rêve et cauchemar
Antonio Banderas dans Autómata

À deux jours seulement du coup d'envoi de la saison des festivals espagnols, qui commence avec San Sebastian, le directeur du Festival du film fantastique de Sitges, Ángel Sala, a rencontré la presse à Madrid. L'année dernière, en dix jours, l'événement catalan a accueilli 182 000 visiteurs, reçu 2000 invités et organisé 250 projections. Cette année, le budget du festival reste inchangé, à 1,6 million d'euros.

À la conférence de presse, Sala était flanqué d'Inés París, de la Fondation SGAE, qui remettra à Sitges un prix destiné aux étudiants en cinéma de Catalogne. Interrogée sur le genre fantastique comme un genre qui intéresse avant tout les jeunes, elle a répondu : "Grâce à Sitges, en Espagne, il intéresse les gens à tous les âges, quoiqu'il plaise plus aux hommes qu'aux femmes. Comme disait Stephen King, la terreur nous renvoie à l'enfance, mais c'est surtout une célébration de la vie, et du fait que pour le moment, ce n'est pas nous qui mourons".

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

Sala a dévoilé le programme du festival, qui proposera des oeuvres de toutes les provenances, car Sitges "se veut un catalogue des tendances dans ce genre si influent qu'il phagocyte les autres – tant et si bien qu'à ce jour, 70% de la production a quelque chose à voir avec le fantastique". L'événement illustrera cela, à travers ses nombreuses sections, ses marathons et ses hommages – dont un sera dédié à Antonio Banderas (qui présentera Autómata [+lire aussi :
critique
bande-annonce
fiche film
]
) et un autre à feu Álex Angulo.

Sitges, insiste Sala, reste avant tout une fête du cinéma : un festival atypique, libre et créé pour le public, pour qu'il puisse profiter notamment de films espagnols comme REC 4 [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Jaume Balagueró
fiche film
]
(le film d'ouverture), Musarañas (produit par Álex de la Iglesia – lire l'article) et les productions catalanes La distancia et L´altra frontera.

(Traduit de l'espagnol)

Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail.