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Discussions tendues sur les sorties "day-and-date"

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- CANNES 2014 : Les expériences de sorties simultanées multi-plateformes soutenues par l’UE ont reçu un accueil mitigé des membres de l'industrie

Discussions tendues sur les sorties "day-and-date"

Au Festival de Cannes, le Parlement européen et la Commission européenne ont présenté une analyse de leurs expériences de sorties simultanées multi-plateformes de neuf films sur 15 territoires, menées sur une année. Xavier Troussard, chef d'unité de Creative Europe, a ouvert le débat sur ​​les leçons apprises de ces expériences. Compte-tenu de la propagation des plates-formes de VàD comme Netflix dans plusieurs pays européens, l'industrie s’accorde sur le fait que ces nouveaux acteurs vont changer le marché de la distribution. Cependant, les opinions divergent sur la façon dont les Européens doivent faire face à ces nouveaux défis.

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« Lorsque le prix du DVD chute, cela porte un coup au distributeurs », a déclaré Raymond Walravens, directeur du cinéma Rialto à Amsterdam. Les sorties day-and-date pourraient également causer la ruine des cinémas qui sont pour le moment en bénéfices. De son côté, Philippe Knatchbull, PDG de Curzon World, qui a participé à cette action préparatoire, sort autant de films que possible à l'aide de la méthode de sortie day-and-date. « Certains films méritent une plus petite fenêtre. La clé est de trouver un moyen de maintenir la flexibilité tout en gardant le contrôle. Nous devons donner aux clients ce qu'ils veulent, quand ils veulent. » 

« Il n'existe pas de "business model" pour les sorties simultanées », a fait valoir Nico Simon, directeur général du groupe de cinémas Utopia et président d'Europa Cinemas, regrettant que les exploitants n'aient pas été impliqués dans l'action préparatoire. « Il convient de donner films une nouvelle forme de vie », a déclaré Thierry Lounas, représentant du Syndicat des Distributeurs Indépendants en France. « Nous devons trouver un modèle économique. »

« La sortie de neuf films dans 15 pays seulement a généré environ 15.000 admissions. Aucun des films n’a attiré plus de 27 spectateurs », a souligné Torsten Frehse, parlant au nom des distributeurs indépendants d’Allemagne. « J'espère que cette expérience ne sera pas la base des futures décisions politiques. Ce n'est pas la bonne façon de s'y prendre. » 

« Les films ne peuvent pas être refinancés si les revenus sont aussi marginaux », a ajouté Jan Runge, porte-parole de l’UNIC - Union Internationale des Cinémas, une association d’exploitants européens. La Commission doit faire confiance à l'industrie sur le lieu et la période de distribution des films. «  Nous discutons trop des techniques ; nous devons plus parler du contenu », a affirmé Christian Bräuer, président d’AG KinoDetlef Rossmann, président de la CICAE, a résumé : « Dans ce débat, les films sont traités comme des produits ; or un film est un objet culturel. »

(Traduit de l'anglais)

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