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Zhaleika : le deuil bulgare envahit la Berlinale

par 

- Cette production germano-bulgare, sélectionnée dans la section Generation, est l’œuvre d’une des plus jeunes équipes que Berlin ait jamais reçue

Zhaleika : le deuil bulgare envahit la Berlinale
Maria Klecheva et Anna Manolova dans Zhaleika

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d’Eliza Petkova, fruit d'une collaboration entre la célèbre école de cinéma berlinoise Deutsche Film und Fernsehakademie (DffB) et la New Bulgarian University (NBU), sera projeté à Berlin dans la section Generation. Ce récit bulgare a pour personnage principal une jeune fille qui ne souhaite pas porter le deuil de son père, contrairement au voeu de la petite communauté dont elle fait partie.

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En bulgare, le terme “zhaleika”, dont la racine renvoie à la tristesse, désigne un instrument qu’on utilise pour faire savoir qu’on est en deuil. Ce concept est au cœur de l’histoire de la jeune Lora (Anna Manolova), 17 ans, qui souhaite continuer à profiter de sa jeunesse après la mort de son père, ce qui va provoquer la colère de sa famille et de ses voisins, pour qui le deuil est une obligation.

Le film, en lice pour le prix du meilleur premier long-métrage, a été écrit par Petkova et produit par Svetoslav Draganov pour la NBU avec Tim Oliver Schultz et Cécile Tollu-Polonowski pour la DffB. La photographie a été confiée à Constanze Schmitt. Le tournage a eu lieu l’été dernier, dans le village bulgare de Pirin, et la moyenne d’âge de l’équipe du film est de 26 ans.

Petkova a expliqué pour Cineuropa qu’elle souhaitait “aborder le deuil du point de vue d’une jeune fille qui n’a pas envie de respecter les rituels et ne se considère pas comme une victime”. Pour Svetoslav Draganov, “Eliza a abordé le sujet avec une grande sincérité et une grande ouverture d’esprit. Je suis vraiment admiratif du résultat qu’elle et son équipe sont parvenus à obtenir : c’est brut, triste et amusant à la fois”.

(Traduit de l'anglais)

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