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CINEMED 2017 Industrie/Prix

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La Dernière reine primé aux Cinemed Meetings

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- Le projet de Damien Ounouri remporte la Bourse principale d'aide au développement du Festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier

La Dernière reine primé aux Cinemed Meetings
Le vainqueur de la bourse, le réalisateur Damien Ounouri (4e en partant de la gauche), et sa productrice et co-scénariste Adila Bendimerad (2e en partant de la droite)

Au terme de deux jours de pitchs, le jury de la 27e édition de la Bourse d'aide au développement décernée dans le cadre du 39e Festival du Cinéma Méditerranéen de Montpellier a couronné à l’unanimité La Dernière reine, le projet de premier long de fiction du cinéaste franco-algérien Damien Ounouri (lire l’interview), produit par Adila Bendimerad (également co-scénariste) pour Taj Intaj. Le scénario a pour cadre l’année 1516. Alger est alors une petite république arabo-berbère, asphyxiée par les Espagnols qui contrôlent le port depuis six ans. Le Roi Salim Toumi s'allie au corsaire Barberousse pour libérer la ville. Après la victoire, Salim est assassiné dans son bain. Barberousse devient le nouveau maître d'Alger, et doit faire face à la rébellion. L'histoire, et la légende, racontent aussi que Salim Toumi, dernier Roi d'Alger, avait une épouse nommée Zaphira, et qu'Aroudj Barberousse lui aurait enviée. Barberousse aurait dit : "Je prendrai son palais, monterai son cheval, et sa femme".

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Attribuée par un jury présidé par Georges Goldenstern (directeur de la Cinéfondation du Festival de Cannes) qui était épaulé par Marianne Dumoulin (JBA Production), Dominique Welinski (DW Production), Jad Abi-Khalil et Olivier Jahan, cette bourse d'aide au développement de 8000 euros est dotée par le CNC et s'y ajoutent 5000 euros en prestations de post production image chez Anaphi Studio.

La seconde bourse, 4000 euros dotés par la région Occitanie (plus 5000 euros de prestations techniques dans le cadre d'une post production chez French Kiss) est allée à un autre projet de premier long : Où ai-je laissé mon visage ? du Palestinien Ramzi Maqdisi, produit par Iyas Jubeh pour Quds Art. A noter que ce projet qui avait déjà été primé en 2016 au Cinemed dans le cadre du programme "Du court au long" a aussi gagné cette année une résidence d'écriture offerte par le Mediterranean Film Institute (Grèce).

Enfin, le jury a distingué un troisième projet de premier long, Même les ânes ont des remords de la Libanaise Shirin Abu Shaqra (produit par Myriam Sassine pour Abbout Productions) qui bénéficiera d’une résidence au Centre des écritures cinématographiques Le Moulin d’Andé et de 2500 euros de prestations de services dans le cadre de la post-production offerts par Titra Films.

De son côté, le jury de la 3e édition du dispositif "Du court au long" (ouvert aux cinéastes en vitrine dans la compétition des courts métrages et qui souhaitent proposer un projet de long) a octroyé deux résidences d'écriture au Moulin d'Andé (grâce au soutien de la SACD) aux projets Avant le désert de la Française Sophie Tavert (produit par les Films du grand Huit) et Under The Seventh Sky There Is Always A Man Sleeping de l’Egyptien Sameh Morsi.

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