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PRODUCTION France

Un goût de rouille et d’os : Cotillard, dresseuse d’orques chez Audiard

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Un goût de rouille et d’os : Cotillard, dresseuse d’orques chez Audiard

Mardi dernier a démarré à Antibes le tournage du très attendu 6ème long métrage de Jacques Audiard : Un goût de rouille et d’os (titre international Rust and Bone). Après De battre mon cœur s’est arrêté [+lire aussi :
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(en compétition à Berlin en 2005 et huit César en 2006) et Un prophète [+lire aussi :
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(notamment Grand Prix du Jury à Cannes en 2009, neuf César et une nomination à l’Oscar du meilleur film étranger en 2010), le réalisateur s’adjoint cette fois les services de la plus grande star française actuelle Marion Cotillard (photo - arrivant en droite ligne du tournage de The Dark Knight Rise de Christopher Nolan). Au casting figurent également les Belges Matthias Schoenaerts (Bullhead [+lire aussi :
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) et Bouli Lanners (Eldorado [+lire aussi :
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), ainsi que Céline Sallette (L’Apollonide, souvenirs de la maison close [+lire aussi :
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) et Corinne Masiero (Louise Wimmer [+lire aussi :
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).

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Signé par le réalisateur et Thomas Bidegain, le scénario est une adaptation du recueil éponyme de nouvelles du Canadien Craig Davidson, centrées sur des personnages marginaux, en proie à leurs démons intérieurs et à leurs obsessions. Le film suivra Ali, qui s'appelle en vérité Alain (Matthias Schoenaerts), un zonard de 25 ans, vivant dans le Nord. Sans le sou, il se retrouve avec un fils de cinq ans sur les bras, se refugie chez sa soeur àAntibes et se met à la recherche de petits boulots. Dans une boîte de nuit, le Fever, il rencontre Stéphanie (Marion Cotillard), une dresseuse d'orques au Parc Aquatique d'Antibes dont il tombe amoureux. Elle ne veut d’abord pas de lui jusqu’à un terrible accident, un soir de représentation. Un drame qui fait tomber de haut Stéphanie puisqu’elle devient handicapée. Entre Ali et elle va naître alors une relation particulière, charnelle et codifiée.

Produit par Pascal Caucheteux pour Why Not Productions, Un goût de rouille et d’os bénéficie d’un budget d’environ 16,3 M€ incluant entre autres des coproductions de France 2 Cinéma, de Page 114 (la société du réalisateur) et de la structure belge Les Films du Fleuve (pilotée par les frères Dardenne). Le tournage durera huit semaines dont cinq sur la côte d’Azur (y compris à Cannes où le film pourrait faire sa première en mai prochain) et fera un crochet en Belgique, en région parisienne et dans le Nord avec Stéphane Fontaine à la direction de la photographie. La distribution dans les salles françaises sera assurée par UGC alors que Celluloïd Dreams qui pilote les ventes internationales a déjà prévendu le film notamment pour l’Italie (Bim Distribuzione), le Benelux (Lumière) et le Royaume-Uni (StudioCanal).

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