email print share on Facebook share on Twitter share on reddit pin on Pinterest

PRODUCTION Espagne

Un Manuel Martín Cuenca destructeur et tendre à l'Atelier du Festival de Cannes

par 

- Caníbal, un projet de La Loma Blanca et Mod Producciones qui sera le quatrième long métrage de fiction du réalisateur andalou, est invité sur la Croisette

Un Manuel Martín Cuenca destructeur et tendre à l'Atelier du Festival de Cannes

Après le bon accueil réservé par le marché international au drame La mitad de Óscar [+lire aussi :
bande-annonce
making of
fiche film
]
(2010), projeté à Toronto, le nouveau projet de l'Andalou Manuel Martín Cuenca (photo), Caníbal, a été invité à participer à l'Atelier de la Cinéfondation, le prestigieux forum de la coproduction du Festival de Cannes. Le projet, encore en développement, est produit par la société du réalisateur, La Loma Blanca, avec Mod Producciones.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

Caníbal, quatrième long métrage de fiction de Martín Cuenca après La flaqueza del bolchevique (2003), Malas temporadas (2005) et La mitad de Oscar, est le seul projet espagnol sélectionné cette année à l'Atelier. Il a déjà pris part au Cinemart de Rotterdam et aux marchés Paris Project et Small is Beautiful l'année dernière.

Le scénario du film, sur lequel travaillent en ce moment Martín Cuenca et Alejandro Hernández, explore la dialectique mal-amour en interrogeant la capacité de rédemption du second. Son héros, Carlos, est un grand couturier de Grenade, le meilleur et le plus réputé. C'est un homme respectable. Sa vie se partage entre le travail et les repas, mais il ne mange pas n'importe quoi, car Carlos est un cannibale. Un jour, une Européenne de l'Est appelée Nina entre dans sa vie qui est la jumelle d'une des femmes qu'il a dévorées. À partir de ce moment-là, tout change pour Carlos.

Caníbal donne à Martín Cuenca l'occasion de travailler avec Mod Producciones, qui depuis sa fondation en 2007 s'est confirmée comme une des sociétés de production les plus importantes d'Espagne grâce à l'accent qu'elle met sur le marché international, aux grands noms auxquels elle s'est associée (Amenábar, Alejandro G. Iñárritu, Sánchez Arévalo), aux nouveaux talents sur lesquels elle a misé (Oskar Santos, Ruiz Caldera) et à son éclectisme en termes de genres.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

(Traduit de l'espagnol)

Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail.

Privacy Policy