email print share on Facebook share on Twitter share on reddit pin on Pinterest

PRODUCTION Islande

Films à gogo – l’Islandais Fridriksson nous revient en forme avec Staying Alive

par 

- Le réalisateur islandais Fridrik Thór Fridriksson, déjà nommé aux Oscars, est sur le point de tourner une comédie dramatique sur une vieille fille lesbienne obsédée par les enterrements

Films à gogo – l’Islandais Fridriksson nous revient en forme avec Staying Alive

Habitué à filmer des enterrements, « et bien que mes expériences lesbiennes soient quelques peu limitées – je ne demande qu’a apprendre », le réalisateur islandais Fridrik Thór Fridriksson (photo ci-contre) s’apprête à tourner Staying Alive l’été prochain à Reykjavik, qui traitera d’une lesbienne célibataire endurcie et obsédée par les enterrements.

À Cannes, les producteurs islandais Hrönn Kristinsdóttir et Anna María Karlsdóttir, de la société de production islandaise Ljósband, qui mèneront à bien ce projet avec l’aide de la société de production britannique Film & Music Entertainment (F&ME), sont en train de conclure le financement du film au budget de 1,5 millions d’euros, le premier de Fridriksson depuis Mamma Gogo [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film
]
(2010), récit d’une mère atteinte de la maladie d’Alzheimer, récompensé de trois Eddas, l’équivalent islandais des Césars.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

D’après un scénario original de Bardi Gudmundsson, Staying Alive raconte l’histoire d’une femme de 43 ans qui, après avoir conservé le titre d’employée du mois pendant 25 années consécutives dans un atelier de confection, perd son emploi lorsque l’atelier est contraint de fermer pour des raisons économiques. Pour tuer le temps, elle se met à assister à des enterrements de parfaits inconnus, jusqu’au jour où elle tombe sur Greta, amie lesbienne de ses années de pensionnat.

« Je vois aussi ce film comme une ode à, et un élément porteur pour, la pléiade d’actrices de talent qui, alors qu’elles approchent de la cinquantaine, sont au sommet de leurs capacités professionnelles et artistiques », a déclaré Fridriksson, dont Les Enfants de la nature (1991) avait été nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger.

« C’est en présentant mes films à l’étranger que je me suis rendu compte de la place qu’y occupaient les enterrements (de même que le thème des familles éclatées, m’a t-on fait remarquer). À la lecture du scénario de Gudmundsson, j’ai vraiment eu l’impression qu’il était fait pour moi, ou du moins pour quelqu’un ayant le même sens inné de la mode, étant donné que les enterrements sont au cœur de l’histoire. »

« Le récit m’a plu aussi parce qu’il montre un monde de femmes de la classe ouvrière et une sous-culture homosexuelle qui m’est totalement inconnue, bien que la plupart de mes personnages, de même que la communauté homosexuelle, sont considérés comme marginaux et doivent se battre pour faire valoir leurs droits », a conclu Fridriksson, qui est en train de distribuer les rôles du film, lequel sortira en février 2014.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

(Traduit de l'anglais)

Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail.

Privacy Policy