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SORTIES Italie

Amour et maladie dans Bianca come il latte, rossa come il sangue

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- Après plusieurs années de télévision, Giacomo Campiotti revient au cinéma avec un film sur le délicat passage de l'enfance à l'âge adulte interprété par Filippo Schicchitano

Amour et maladie dans Bianca come il latte, rossa come il sangue

Bianca come il latte, rossa come il sangue [+lire aussi :
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(litt. "Blanche comme le lait, rouge comme le sang) de Giacomo Campiotti, tiré du best-seller éponyme d'Alessandro D'Avenia, arrive sur les écrans italiens le 4 avril. Le réalisateur, de retour au cinéma après après plusieurs fictions télévisées à succès (son dernier long métrage, Mai + come prima avec Laura Chiatti, remonte à 2005), évoque dans son nouveau film le délicat passage de l'enfance à l'âge adulte à travers l'histoire de Leo, interprété par l'étoile montante Filippo Scicchitano (Scialla! [+lire aussi :
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- photo), qui confirme son talent spontané dans le rôle d'un garçon de seize ans rebelle et fou amoureux d'une fille aux cheveux rouge feu, Béatrice (incarnée par la Française Gaia Weiss), pour laquelle il est prêt à tout.

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L'amour inconditionnel de Leo est le moteur d'un récit qui passe rapidement du ton d'allégresse et d'insouciance d'un film pour jeunes au drame : c'est que Béatrice a la leucémie et qu'il lui reste peu à vivre. Leo a tout juste le temps de lui avouer son amour et de tenter de faire des pieds et des mains pour la sauver, aidé par Silvia (Aurora Ruffino), la meilleure amie de Béatrice, ainsi que par un professseur qui est un vrai mentor (Luca Argentero) et par ses parents (Flavio Insinna et Cecilia Dazzi), qui sont stupéfaits de voir leur fils changer ainsi et donnent lieu aux moments les plus amusants du film.

C'est un film pour ados de qualité que propose Campiotti, qui en guise de clin d'oeil a intégré au film les chansons les plus connues du groupe Modà, actuellement la coqueluche des jeunes italiens. Il utilise aussi un langage frais (grâce au scénario co-écrit par Fabio Bonifacci avec D'Avenia), un montage agile et beaucoup de couleurs : "Les espaces et lieux de la ville où se déroule l'histoire (il s'agit de Turin, ndlr.) ne sont pas réalistes mais colorés et transfigurés par le filtre émotif de ce moment que vit Leo", explique le réalisateur.

Rires, larmes, joie de vivre, babyfoot et Dante Alighieri sont au programme. Ce sont les éléments de l'univers chaotique de Leo, qui marche sur un fil entre deux extrêmes. Avec ses cheveux ébouriffés, sa musique qui joue à fond et tous ses rêves teintés de rouge, le personnage est certain de plaire aux plus jeunes et d'offrir aux spectateurs plus adultes quelques tendres moments.

Bianca come il latte, rossa come il sangue a été produit par la société Lux Vide de Luca et Matilde Bernabei, en collaboration avec Rai Cinema et avec le soutien de la Commission du film Turin-Piémont. 01 va le lancer sur 300 copies.

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(Traduit de l'italien)

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