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FINANCEMENTS France

Appétits pour la manne publicitaire

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L'ouverture prochaine des secteurs actuellement interdits de publicité à la télévision française commence à aiguiser les appétits en raison du volume colossal de recettes que ce changement va entraîner. A la demande de la Commission européenne qui a lancé en mai 2002 une procédure d'infraction contre la France sur cette question, le ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon a décidé récemment que la grande distribution et l'édition allaient bientôt avoir accès aux spots publicitaires du petit écran. Les secteurs de la presse et du cinéma restant pour l'instant encore protégés mais leur tour ne saurait tarder.

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L'ampleur des recettes prévisibles a amené le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) à juger dans un avis rendu mardi 22 juillet qu'une partie doit être redistribuée aux acteurs émergents du secteur, en particulier aux télévisions locales et aux opérateurs de la future TNT (Télévision Numérique Terrestre), un projet mal engagé puisque si les chaînes sont attribuées, personne ne veut le commercialiser le décodeur auprès du public.
Cette éventualité a fait réagir mercredi 23 juillet l'ARP (Auteurs-Réalisateurs-Producteurs) qui réclame des négociations afin que les bénéfices à venir permettent plutôt d'améliorer les mécanismes de soutien à la création. Soulignant "l'état de sous-financement de la production audiovisuelle et la fragilité des entreprises indépendantes de production cinématographique, l'ARP considère que cette manne publicitaire doit encourager les opérateurs de télévision à favoriser le développement de la création cinématographique et audiovisuelle localisée en France".

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