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CINÉMA DU RÉEL 2020

Le documentaire résiste et s’adapte à Cinéma du réel

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- La 42e édition du festival débute (et s'interrompt ce midi pour le public) à Paris, au Centre Pompidou, avec notamment 13 longs en compétition internationale et un zoom sur Pedro Costa

Le documentaire résiste et s’adapte à Cinéma du réel
El año del descubrimiento de Luis López Carrasco

MISE À JOUR: A la suite de l’annonce ce midi par le premier ministre de l’interdiction en France des rassemblements de plus de 100 personnes, les projection et rendez-vous publics de Cinéma du réel sont annulés. Les accrédités peuvent néanmoins visionner les films de la compétition via la vidéothèque en ligne sur Festival Scope, Tënk, Mediapart et UniversCiné (voir les modalités ici).

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La coproduction franco-américaine Calamity Jane & Delphine Seyrig, A Story de Babette Mangolte, a ouvert hier soir (en prologue) le 42e Festival Cinéma du Réel (prévu à Paris, au Centre Pompidou du 13 au 22 mars) dans le climat particulier généré par l’épidémie de coronavirus et par le renforcement progressif des mesures de précaution prises par le gouvernement français (notamment la fermeture des établissements scolaires et universitaires à compter de lundi prochain, sans néanmoins que le seuil actuellement en vigueur d’interdiction des rassemblements de plus de 1000 personnes ait été modifié pour l’instant par les pouvoirs publics). Donc comme l’a souligné hier soir sur scène, Catherine Bizern, la déléguée générale du festival, "Cinéma du réel résiste au réel, mais y résiste et s’adapte".

Au programme se distingue une compétition internationale de 13 longs métrages dont six productions ou coproductions européennes : El año del descubrimiento [+lire aussi :
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de l’Espagnol Luis López Carrasco (découvert en compétition à Rotterdam), Carrousel [+lire aussi :
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de la Néerlandaise Marina Meijer, la production germano-américaine Bring Down The Walls [+lire aussi :
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de Phil Collins, Makongo [+lire aussi :
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d’Elvis Sabin Ngaibino (qui associe la République Centrafricaine, l’Argentine et l’Italie), Those That, at a Distance, Resemble Another [+lire aussi :
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de Jessica Sarah Rinland (mention spéciale Moving Ahead à Locarno – produit par le Royaume-Uni, l’Argentine et l’Espagne) et The Two Sights [+lire aussi :
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de Joshua Bonnetta (Royaume-Uni/Canada). Leur seront opposés un film brésilien, un argentin, un mexicain, un azerbaïdjanais, un philippin, un américain,  et un chinois.

La sélection française propose 12 longs métrages : Il n’y aura plus de nuit [+lire aussi :
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 d’Éléonore Weber, Seekers d’Aurore Vullierme, J.A de Gaëlle Boucand, Chronique de la terre volée [+lire aussi :
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de Marie Dault, Mes chers espions de Vladimir Léon, L'âge d’or de Jean-Baptiste Alazard, Celle qui manque (The Missing One) de Rares Ienasoaie, L’homme qui penche (The Man Leaning) de Marie-Violaine Brincard et Olivier Dury, Ahlan Wa Sahlan de Lucas Vernier, Parler avec les morts (Taking with the Dead) de Taina Tervonen, La Terre de Gevar (Gevar's Land) de Qutaiba Barhamji et la coproduction franco-suisse Une maison (A House) de Judith Auffray.

Onze courts métrages internationaux et huit français sont aussi à l’affiche qui inclut également en séances spéciales plusieurs titres récemment appréciés à la Berlinale : Irradiés [+lire aussi :
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interview : Rithy Panh
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de Rithy Panh (sacré meilleur documentaire du festival allemand), la production autrichienne Notes from the Underworld [+lire aussi :
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interview : Tizza Covi et Rainer Frimmel
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de Tizza Covi et Rainer Frimmel (mention spéciale du meilleur documentaire à Berlin), Golda Maria [+lire aussi :
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interview : Patrick Sobelman et Hugo S…
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de Patrick et Hugo Sobelman (qui clôturera cette édition de Cinéma du réel), The Works and Days (of Tayoko Shiojiri in the Shiotani Basin) [+lire aussi :
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du Suédois Anders Edström et l’Américain C.W. Winter, et la coproduction franco-brésilienne Divinely Evil de Gustave Vinagre. Seront aussi projetés le film italien I Diari di Angela - Noi due cineasti. Capitolo secondo [+lire aussi :
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de Yervant Gianikian et Angela Ricci Lucchi (découvert hors compétition à Venise), les quatre films réalisés dans le bidonville de Fontainhas par le cinéaste portugais Pedro Costa (notamment Vitalina Varela [+lire aussi :
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, Léopard d’Or l’an dernier à Locarno), un zoom sur les œuvres de Mosco Boucault, un Focus sur Fernand Deligny (incluant Monsieur Deligny, vagabond efficace de Richard Copans) et les programmations thématiques "Face à face avec le pouvoir" et "Front(s) Populaire(s)" qui sera ouvert par Tu crois que la terre est une chose de morte de Florence Lazar, le tout sans oublier le volet professionnel ParisDOC du 19 au 22 mars (avec la 7e édition du work-in-progress qui inclut huit longs métrages, des tables rondes, des débats et des décryptages).

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