Le Black Movie dévoile la programmation de sa 26e édition
par Muriel Del Don
- Riche de 104 films, entre longs et courts métrages, le festival génevois va encore une fois redonner au cinéma indépendant ses cartes de noblesse

Comme chaque année, le Festival International de films indépendants Black Movie de Genève (du 16 au 25 janvier) invite le public à découvrir un cinéma différent, en marge des courants traditionnels, un cinéma qui analyse avec courage notre quotidien de plus en plus agité. Composée de films en provenance des quatre coins du monde, la programmation du festival genevois est non seulement riche (11 sections, 48 longs et 56 courts métrages et 15 cinéastes invités) mais également pointue et surprenante. Pour couronner le tout, le festival accueillera cette année l’acteur chinois Tony Leung Chiu-wai, icône du cinéma asiatique et "tête d’affiche humaine", comme défini dans le communiqué de presse, du film Silent Friend [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Ildikó Enyedi
fiche film] de la cinéaste hongroise Ildikó Enyedi.
Dans les onze sections qui composent ce riche panorama du meilleur du cinéma indépendant, nous retrouvons plusieurs productions et coproductions européennes. Dans la section Les braves, qui parle de ceux et celles qui luttent pour la justice, on pourra déguster : Deux procureurs [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Sergueï Loznitsa
fiche film] de l’Ukrainien Sergei Loznitsa, Loin de moi la colère de l’Ivoirien Joël Akafou et The Guest [+lire aussi :
critique
fiche film] des Polonais Zvika Gregory Portnoy et Zuzanna Solakiewicz. La section Trilogie sylvestre, qui nous invite à embrasser le vivant sous toutes ses formes, accueille le déjà cité Silent Friend ainsi que L’arbre de l’authenticité [+lire aussi :
critique
bande-annonce
fiche film] du Congolais Sammy Baloji. Dans la section Un beau et triste monde, qui met à l’honneur tous ceux et toutes celles qui essayent de retrouver des bribes de lumière et d’humanité dans un quotidien difficilement supportable, on retrouve Al oeste, en Zapata [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film] du réalisateur cubain David Bim et Kabul, Between Prayers [+lire aussi :
critique
interview : Aboozar Amini
fiche film] du réalisateur afghan Aboozar Amini. La section Métamorphoses nous propose, quant à elle, des héros et héroïnes en mutation, guidés par des bouleversements intimes et révolutionnaires. Parmi les pépites sélectionnées dans cette section, on retrouve les portugais Bulakna [+lire aussi :
critique
fiche film] de Leonor Noivo et Le rire et le couteau [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Pedro Pinho
fiche film] de Pedro Pinho.
La section On air, qui invite le public à se confronter aux facettes les plus singulière du cinéma, accueille Habibi Hussein du Palestinien Alex Bakri, Le retour du projectionniste [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Orkhan Aghazadeh
fiche film] de l’Azerbaïdjanais Orkhan Aghazadeh et Death and Life Madalena du Brésilien Guto Parente. Dans la section Love Streams, qui réfléchit au concept de famille, on retrouve le gagnant du Globe de cristal à Karlovy Vary Better Go Mad in the Wild [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Miro Remo
fiche film] du Slovène Miro Remo, Caravan [+lire aussi :
critique
interview : Zuzana Kirchnerová
fiche film] de la Tchèque Zuzana Kirchnerová, le tendre et bouleversant Niñxs [+lire aussi :
critique
fiche film] de Kani Lapuerta et Shadowbox [+lire aussi :
critique
fiche film] des indiens Tanushree Das et Saumyananda Sahi. Dans la section (No) future, qui pousse le public à rentrer dans la peau de protagonistes qui croient encore en l’avenir, le public pourra déguster U Are the Universe [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Pavlo Ostrikov
fiche film] du cinéaste ukrainien Pavlo Ostrikov et le titre du 2005 Les Saignantes [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film] du camerounais Jean-Pierre Bekolo. Enfin, la section Exutoires jouissifs, qui met en scène le côté délicieusement obscur de l’humanité propose au public de découvrir Sorella di Clausura [+lire aussi :
critique
interview : Ivana Mladenović
fiche film] de la réalisatrice serbe Ivana Mladenović.
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