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SOLEURE 2026 Prix

Qui vit encore et Becaària remportent les deux prix principaux des Journées de Soleure

par 

- Les films de Nicolas Wadimoff et Erik Bernasconi composent le palmarès de longs métrages de la 61e édition du festival

Qui vit encore et Becaària remportent les deux prix principaux des Journées de Soleure
Qui vit encore de Nicolas Wadimoff

La 61e édition des Journées de Soleure (21-28 janvier), pendant lesquelles défile le meilleur du cinéma helvétique, s’achèvent en hissant sur le haut du podium un documentaire romand et un film de fiction tessinois. Le très convoité Prix de Soleure d’une valeur de 60'000 Chf (il s’agit du prix de cinéma le mieux doté en Suisse) revient à Qui vit encore [+lire aussi :
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, dernier long métrage du cinéaste genevois Nicolas Wadimoff. Présenté en première mondiale aux Giornate degli Autori de la Mostra de Venise l’année passée, le film est un récit choral de neuf personnes réfugiées qui racontent leur vie d’avant, quand une vie à Gaza était encore possible. Qui vit encore est un document indispensable pour garder la trace de ceux qui disparaissent sous le regard à la fois horrifié et indifférent du monde entier. Le jury, composé de l’économiste et diplomate Jean-Jacques de Dardel, de la cinéaste et productrice Danae Elon et de l’actrice Sarah Spale, salue "la manière dont, par sa forme et son contenu, le film a su affronter une tâche des plus difficiles : créer un contexte éloigné du théâtre de la guerre, afin d’amener à une meilleure compréhension de la destruction physique et du sacrifice humain".

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Le Prix du public, doté de 20'000 Chf, à été décerné pour la deuxième année consécutive à un film de langue italienne. Après le touchant Quir [+lire aussi :
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de l’italien Nicola Bellucci, c’est au tour du tessinois Erik Bernasconi et son film sur le passage à l’âge adulte Becaària [+lire aussi :
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de gagner le trophée. Adapté du roman de 2021 Il becaària de l’écrivain tessinois Giorgio Genetelli, le film raconte l’histoire de Mario, seize ans, qui parte pour la première fois seul de chez lui pour découvrir la vie. Maladroit et très attachant, le protagoniste du film réveille les émotions contrastantes propres à l’adolescence qui ont accompagné chacun et chacune de nous. Profondément tessinois et au même temps universel, le film a su toucher le cœur des spectateurs et des spectatrices de Soleure.

Enfin, le prix du meilleur court métrage, ainsi que celui pour le meilleur film d’animation compètent le palmarès. Le premier, doté de 10'000 Chf, a été attribué à Versuch, einen Baum in Zürich zu fällen de Lara Alina Hofer, une histoire rocambolesque qui mélange amour toxique, cyber commentaires, écologie et guérison personnelle. Le court métrage I’m Not Sure de Luisa Zürcher gagne, quant à lui, le prix du meilleur film d’animation qui est également doté de 10'000 Chf.

Les prix :

Prix de Soleure
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– Nicolas Wadimoff (Suisse/France/Liban)

Prix du Public
Becaària [+lire aussi :
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– Erik Bernasconi (Suisse)

Meilleur court métrage
Versuch, einen Baum in Zürich zu fällen - Lara Alina Hofer (Suisse)

Meilleur film d’animation
I’m Not Sure - Luisa Zürcher (Suisse, court métrage)

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