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PRODUCTION / FINANCEMENT Belgique / France

Ça tourne pour L’Ordre Pourpre

par 

- Thomas Ancora travaille actuellement dans son deuxième long métrage, un slasher atypique dans le paysage audiovisuel belge

Ça tourne pour L’Ordre Pourpre
Jeanne Sauvat, Mentissa, le réalisateur Thomas Ancora, Janelle Vanes, Nicolas Godart et Victor Meutelet sur le tournage de L’Ordre Pourpre

Après Losers Revolution [+lire aussi :
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, un premier film réalisé grâce à l’aide aux productions légères sorti à la veille du confinement, Thomas Ancora tourne actuellement son deuxième long, L’Ordre Pourpre, qui emprunte aux codes du slasher en le déterritorialisant en Wallonie, le tout sur fond de masculinité toxique, de racisme et d’homophobie.

L’histoire ? Au cours d’un bizutage sur un campus élitiste belge, un jeune étudiant est tué. Pris de panique, les autres participants, jeunes, brillants, intouchables, décident d’étouffer l’affaire. Silence, mensonges, pacte de sang. Pendant un an, tout reste enfoui, jusqu’à ce qu’Octave et les autres étudiants présents ce soir-là reçoivent un colis inquiétant : quelqu’un sait se qui s’est passé… et veut se venger. Cette fois-ci, leur statut social et leurs privilèges ne suffiront pas à les protéger.

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Les films de genre sont encore plutôt rares en Belgique francophone, même si certains cinéastes en explorent les frontières au fil de leur filmographie (qu’il s’agisse de Hélène Cattet & Bruno Forzani, Fabrice Du Welz, ou encore Karim Ouelhaj), tandis que d’autres s’aventurent du côté de la comédie avec un twist (on pense au travail de Ann Sirot & Raphaël Balboni, aux frères Guit, ou encore à un film comme L’Employée du mois [+lire aussi :
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de Véronique Jadin). L’année dernière, c’est La Nuit se traine [+lire aussi :
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de Michiel Blanchart, thriller nocturne sur fond de manifestations Black Lives Matter dans les rues de Bruxelles qui décrochait 11 statuettes lors des prix du cinéma belge. Si le drame et les films à résonance sociale sont donc majoritaires dans l’industrie, avec un savoir-faire avéré, d’autres types de production sont en train de fleurir.

L’Ordre Pourpre est de celles-ci, revendiquant ses références pop et un goût pour les cinémas populaires assumé, affichant l’intention de livrer un thriller qui flirte avec la comédie noire, tout en lorgnant vers le whodunnit et le slasher. La règle de base du genre ? Un casting composé de jeunes gens beaux et stylés qui vont se jeter dans la gueule du loup en enchainant les mauvaises décisions. Dont acte.

Dans les rôles principaux, Thomas Ancora s’est entouré notamment de Victor Meutelet (souvent vu à la télévision française, aperçu dans le carton Emily in Paris, et dans le film Monsieur Aznavour [+lire aussi :
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). On retrouve également la chanteuse belge Mentissa (découverte dans The Voice, qui fait ici ses premiers pas devant la caméra), Nicolas Godart (vu dans Les Olympiades [+lire aussi :
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et la série Netflix Anthracite) et la jeune comédienne belge Janelle Vanes.

Le tournage est prévu du 2 au 27 mars à Bruxelles et en Wallonie. Le film est produit par Catherine Burniaux et Stéphane Lhoest pour Les Gens Studio, en coproduction avec Eric Porcher pour Atypik Studio, avec le soutien du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le fonds d’investissement régional dans l’audiovisuel Wallimage, la RTBF, Proximus, Be TV et le Tax Shelter Fédéral.

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