email print share on Facebook share on Twitter share on reddit pin on Pinterest

MARCHÉ France

223 M € de recettes 2004 à l’export

par 

18 sociétés françaises de ventes internationales de films ont cumulé l’an dernier 223, 3 millions d’euros de recettes à l’exportation, un score en hausse de 20,4% par rapport à 2003 selon une étude du Centre National de la Cinématographie (CNC) avec la collaboration d’Unifrance, de l’ADEF (association des exportateurs français) et de l’IFCIC (Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles). Ce total qui englobe la vente des droits d’exploitation cinématographique, TV et vidéo concerne essentiellement le recouvrement des minimum garantis payés par les distributeurs étrangers, la remontée des royalties étant beaucoup plus difficile. Au total, les recettes 2004 se décomposent en 141,2 millions d’euros de recettes des films français en provenance de l’étranger (+14,2%) et de 82,1 millions (+32,7%) pour les films étrangers au line-up des sociétés hexagonales.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

Sur le versant des ventes de films français, le marché principal d’exportation est sans conteste l’Europe occidentale avec 79 M€ (55,9 % des recettes), largement devant l’Asie (21,7 M€), l’Amérique du Nord (17,2 M€) et l’Europe de l’Est (13,8 M€, en progression de 50,3% par rapport à 2003). Pays par pays, ces résultats placent l’Allemagne en première position des clients de films français avec 22,2 M€ de recettes (15,7%) devant l’Italie (17,7 M€) et le Japon. Mais l’Espagne connaît une forte hausse à 11,8 M€ , notamment grâce aux films commerciaux mais avec des prix d’achat en baisse. Concernant les autres marchés européens, il faut signaler l’amélioration de 85,8% des recettes issues du Royaume-Uni et d’Irlande (6,6 M€ au total), des territoires qui demeurent cependant peu ouverts en raison de la domination des films anglo-saxons. Progression également à noter du côté de la Belgique (5,2 M€) et surtout des Pays-Bas (3,8 M€), alors que la Scandinavie (3,8 M€) reste difficile d’accès pour les films français non commerciaux avec des ventes souvent en bloc pour tous les territoires et de nombreux longs métrages hexagonaux achetés directement pour une exploitation vidéo. Enfin, il faut mentionner les recettes grecques (2,8 M€) et hongroises (2 M€), sans oublier une forte hausse en Pologne (1,9 M€) en soulignant néanmoins que les acheteurs des pays de l’Est effectuent peu de préachats et font surtout l’acquisition de films commerciaux haut de gamme.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail.

Privacy Policy