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KARLOVY VARY IFF Compétition

Crimes et arnaques

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Crimes et arnaques

Le titre espagnol My Quick Way Out (Volando voy) et le film allemand Winter Journey (Winterreisse [+lire aussi :
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), qui sont les deux derniers candidats européens présentés au Festival de Karlovy Vary, ont été projetés hier soir. Ces oeuvres, quoique la première raconte les exploits d'un enfant de dix ans et que la deuxième dépeint un homme dont le retraite est imminente, évoquent toutes deux des individus piégés dans une situation compliquée qui met à l'épreuve leur résistance psychologique.

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Volando voy de Miguel Albaladejo, distribué avec succès depuis janvier dans son pays d'origine, se concentre sur la vie de Juan Carlos (Borja Navas), petit garçon de dix ans aux airs polissons corroborés par un casier judiciaire de 150 méfaits, dont de nombreux vols à main armée, vols de voiture et tentatives de meurtre. Le plus étonnant et que ce film est basé sur des faits réels, et c'est aussi pour cela qu'il ne convainc pas complètement. À vouloir mélanger le cinéma d'action au conte moral, le film conduira sans doute les jeunes spectateurs à envier les exploits de Juan Carlos, exploits qui feront en revanche horreur aux parents. Volando voy, qui a fait plus d'un million d'euros de recettes en Espagne (en partie grâce à la célébrité du vrai Juan Carlos), est une coproduction de MediaPro Group, Sogecine et Estudios Picasso. Les ventes internationales sont assurées par Sogepaq.

Dans Winterreise de Sebastian Steinbichler, production d.i.e.film.gmbh vendue à l'international par Beta Cinema, Josef Bierbichler incarne un sexagénaire irritable dont la petite société métallurgique est au bord de la faillite. Dans un effort désespéré pour gagner de l'argent pour s'occuper de sa fragile affaire ainsi que de sa femme, il se fait arnaquer par des Africains et part donc pour le Kenya avec une traductrice (Sibel Kekilli, déjà vue dans Head-on [+lire aussi :
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) pour essayer de récupérer son argent. La photographie en grand-angle, l'utilisation du lieder de Schubert qui donne son nom au film et le jeu de Bierbichler sont convaincants, mais le film n'explique pas complètement pourquoi cet homme d'affaires se laisse prendre à une arnaque si évidente et pourquoi le dernier remboursement semble ne pas beaucoup compter.

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(Traduit de l'anglais)

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