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PRODUCTION Estonie

Acuba revient avec The Hostage

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Acuba revient avec The Hostage

Acuba Film, société basée à Tallinn qui a gagné, l'année dernière, le Prix du meilleur film estonien du Festival "Black Night" avec le documentaire Pärnography, revient en compétition avec un autre film : The Hostage [+lire aussi :
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, de la célèbre réalisatrice lettone Laila Pakalnina.

Ce film, produit par la réalisatrice par le biais de sa société Hargla Production avec Arko Okk (d'Acuba) et Igor Pedicek (Casablanca Film Production ) en Slovénie, a fait sa première dans la section "Cinéastes du présent" du Festival de Locarno, puis à Pusan. Il procède d'un regard absurde sur la société lettone sur fond de piratage aérien par un inoffensif personnage (joué par la star slovène Branko Zavrsan, de No Man’s Land [+lire aussi :
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) qui kidnappe un petit garçon quand l'avion atterrit à l'aéroport de Riga.

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Okk, qui a aussi travaillé comme directeur de la photographie du film (comme pour la plupart des films qu'il produit), explique que ce film au budget de 400 000 € a été tourné en Lettonie, où "tout est moins cher qu'en Estonie". The Hostage est sorti sur trois écrans pendant une semaine en Estonie et est actuellement distribué dans un cinéma letton. Les ventes internationales sont assurées par la Fondation lettone pour le cinéma.

Okk, également producteur du documentaire primé de Pakalnina The Bus (2003à, déclare qu'il tend à faire ce qu'il aime, même s'il est réaliste et sait que l'avenir en salle de ses films d'auteur est plutôt mince. En Estonie, quand les gens vont au cinéma, c'est pour des films de divertissement comme les titres pour enfants et les longs métrage américains, qui dominent tous les écrans ; aller au cinéma dans le cadre de ses loisirs n'est pas une priorité, car c'est une activité souvent associée à la propagande soviétique du temps de l'occupation. Le théâtre est le divertissement payant le plus populaire.

Un autre grand problème pour le cinéma estonien est que la langue nationale n'est pas comprise au-delà des frontières du pays, d'où la difficulté pour les films d'atteindre le public, même dans les pays voisins. "Peut-être que dans 10 ans, mes efforts pour faire des films d'auteur de qualité seront payants", dit Okk.

En attendant, il est reconnaissant envers le Programme MEDIA et Eurimages, dont le soutien fait une belle différence pour les producteurs baltes.

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(Traduit de l'anglais)

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