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LONDRES 2014

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Cub : terreur et sang dans un camp de scout bascule

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- L'expédition camping de Jonas Govaerts tourne au massacre sanguinolent. Un premier long métrage musclé

Cub : terreur et sang dans un camp de scout bascule

Tourner un film d'horreur de cour de récréation est une opération délicate, car à un moment ou un autre, il va falloir trucider des enfants, mais vu le scénario qu'il a co-écrit avec Roel Mondelaers, également débutant, pour son premier long métrage, le réalisateur Jonas Govaerts semble ne pas avoir été trop tourmenté par les questions morales. Cub [+lire aussi :
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est résolument une version flamande du genre "film d'horreur dans un camp de vacances" qui n'a pas froid aux yeux. Après son avant-première mondiale à Toronto, le film a remporté le prix de la mise en scène à Sitges. Il est à présent au programme du Festival BFI de Londres

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Cub prend son temps pour poser sa prémisse et nous présente tranquillement un groupe d'enfants qui voyagent à travers la forêt flamande pour aller faire du camping. Pour que les enfants se tiennent tranquilles, les instructeurs Chris (Titus de Voogdt) et Peter (Stef Aerts), secondés par la séduisante cuisinière blonde Jasmijn (Evelien Bosmans), veillent bien à établir un climat de crainte en transformant le mythe de of Kai (Gill Eeckelaert), un être sauvage qui vit dans les bois, en mantra pour l'ensemble de l'expédition, mais Sam (Maurice Luijten), un enfant rebelle qui reste dans son coin, ne semble pas perturbé.

Tout en reprenant de nombreux motifs rattachés au récit d'horreur qui se passe dans les bois, non sans les avoir bien lustrés pour qu'ils fassent briller l'histoire, le film nous dévoile petit à petit tous les dangereux pièges cachés partout dans le camp apparemment idyllique où le groupe s'installe, tandis qu'il s'avère que non seulement Kai existe et qu'il les menace, mais qu'il est aussi un habile traqueur. À bien observer les dynamiques qui se développent au sein du camp avant de saccager les tentes, il crée une agitation suffisante pour pétrifier les adultes de terreur. 

Le film, habilement photographié par Nicolas Karakatsanis (Bullhead [+lire aussi :
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, The Drop), entre ensuite dans une spirale d'obscurité menaçante et d'effroi complet, et des protagonistes supplémentaires apparaissent avant que la menace ne frappe vraiment. Dans le troisième acte, des machines à tuer complexes sont actionnées, et l'ensemble se tranforme en jeu de survie captivant. La caméra de Govaerts ne fuit jamais aucune image d'horreur et plonge sans hésiter dans le gore et le sanguinolent ce qui se présentait au départ comme un film paisible, mais s'avère délicieusement palpitant et terrifiant.

(Traduit de l'anglais)

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