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Ex Machina : portrait de l'intelligence artificielle en femme fatale

par 

- Le premier film en tant que réalisateur d'Alex Garland (le scénariste de 28 jours plus tard et Sunshine de Danny Boyle) dépeint un inquiétant futur proche

Ex Machina : portrait de l'intelligence artificielle en femme fatale
Alicia Vikander dans Ex Machina

Une intelligence artificielle consciente d'elle-même, indifférenciable d'un esprit humain : voilà ce dont rêvait le mathématicien anglais Alan Turing, récemment incarné par Benedict Cumberbach dans The Imitation Game [+lire aussi :
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. Le précurseur de l'encodage avait même créé un test à cet effet. Le thème lui-même a déjà fait l'objet de nombreux films, de Blade Runner de Ridley Scott et A.I. de Steven Spielberg à Her de Spike Jonze.

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Dans Ex Machina [+lire aussi :
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, présenté cette semaine au Bif&st de Bari, le réalisateur londonien Alex Garland a voulu ajouter à ce sujet une touche d'actualité : il a imaginé (sans aller trop loin dans le futur) une intelligence artificielle créée à partir des données d'un moteur de recherche mondial dans le genre de Google. Le résultat est un thriller suffocant avec une pointe de romantisme.

Nous sommes aux États-Unis dans un futur proche. Le jeune informaticien Caleb (joué par le Dublinois Domhnall Gleeson, de Frank [+lire aussi :
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) est invité par le chef de l'entreprise de services internet où il travaille (interprété par Oscar Isaac, le Llewyn Davis du film récent des frères Coen) à passer une semaine dans sa demeure splendide et supertechnologique, en pleine forêt (le film a été tourné en Norvège et aux Studios Pinewood de Londres), pour tester une femme-robot qu'a inventée en grand secret ce génie de l'informatique à la tête d'un empire immense (inspiré de figures comme Mark Zuckerberg). 

Le robot (incarné par l'actrice suédoise Alicia Vikander, récemment dans Anna Karénine [+lire aussi :
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), qui s'appelle Ava, a un corps semi-transparent sublime et se montre très fine dans ses dialogues avec Caleb. Au fil des tests, elle se met à flirter avec le jeune homme, qui ne se montre pas indifférent à cette séduction. Pendant un black out provoqué par elle, Ava profite du fait que les caméras sont éteintes pour dévoiler un secret à Caleb. Ce dernier va vite comprendre que son chef est absolument sans scrupules vis-à-vis de cette "créature" qui n'aspire qu'à être libre.

Dans ce premier long métrage en tant que réalisateur, Garland, qui fait preuve d'une intéressante prédisposition aux genres de la science-fiction et de l'horreur. Avant l'élégant et inquiétant Ex Machina, il s'est fait remarquer pour ses talents de scénariste, puisqu'il a notamment écrit 28 jours plus tard et Sunshine [+lire aussi :
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, de son ami Danny BoyleEx Machina, dont le budget de 11 millions de dollars a été réuni par les sociétés britanniques DNA Films et Film4, est sorti au Royaume-Uni à la fin du mois de janvier. Il arrivera dans les cinémas européens et américains à partir du mois d'avril.

(Traduit de l'italien)

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