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Rouzie Hassanova explore le pouvoir de la musique dans Radiogram

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- Ce premier long-métrage montre aussi comment les musulmans étaient traités en Bulgarie sous le régime communiste

Rouzie Hassanova explore le pouvoir de la musique dans Radiogram
La réalisatrice Rouzie Hassanova

Rouzie Hassanova travaille en ce moment à la post-production de son premier long-métrage, Radiogram, une coproduction entre Menclips (Bulgarie), Film Produkcja (Pologne) et Solis Film (Turquie). Il s’agit d’une production à petit budget soutenue par le Centre national de la cinématographie de Bulgarie, Europe créative et l’Institut polonais du cinéma.

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L’histoire se passe en Bulgarie au début des années 1970, une époque où le régime communiste voyait la musique occidentale comme une menace pour le pays. Dans un petit village du massif des Rhodopes, la seule source d’information et de joie est la radio d’Ali, mais elle est détruite suite à une bagarre. Ali décide alors de parcourir 100 kilomètres pour racheter une radio pour son fils Ahmet, qui adore le rock’n’roll, et les autres villageois.

Le tournage s’est effectué l’année dernière pendant les mois de juillet et août dans plusieurs lieux des Rhodopes, mais aussi à Sofia et sur le Vitocha (le massif qui surplombe la capitale bulgare). Le scénario est d’Hassanova. La photographie a été confiée à Kiril Prodanov

La productrice du film, Gergana Stankova, a expliqué à Cineuropa qu’il manquait encore une partie du budget pour terminer la post-production. “Le plus difficile, avec des ressources financières aussi limitée, est d’avoir les droits pour la musique”, souligne-t-elle.

Hassanova a quant à elle raconté à Cineuropa que l’histoire était en partie inspirée de faits vécus par son grand-père et son père. Une grande partie de l’intrigue reposant sur le fait qu’Ali et ses amis sont musulmans, Radiogram explore également la manière dont cette minorité religieuse était traitée à l’époque du communisme. “Les gens, précise la réalisatrice pour communiquer l’esprit du film, étaient unis contre le régime et ils trouvaient de l’espoir dans la musique, et dans la solidarité. C’est cette musique interdite qui a engagé la génération de mon père à reconquérir sa liberté, à la fin des années 1980”.

(Traduit de l'anglais)

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