The Square (2017)
Mademoiselle Paradis (2017)
One Step Behind the Seraphim (2017)
L'Usine de rien (2017)
A Ciambra (2017)
Corps et âme (2017)
Le Caire Confidentiel (2017)
précédent
suivant
Choisissez votre langue en | es | fr | it

email print share on facebook share on twitter share on google+

Cannes 2002 - Compétition

par 

- Le réalisateur anglais présente Sweet sixteen : «L'espoir pour mon cinéma est dans les coproductions»

Cannes 2002 - Compétition

Un Ken Loach très polémique accompagne son film, Sweet sixteen au Festival. Le film est en compétition mais il n´a pas encore trouvé une société qui le distribue sur le sol britannique. Dans Sweet sixteen le protagoniste est Liam, un garçon issu d´une classe populaire, qui est à la recherche d´une opportunité. Pour construire un futur pour lui et pour sa famille il ne trouve pas mieux à a faire que de devenir dealer.
L´interprète de Liam est Martin Compston, un très jeune débutant de Glasgow, qui parle avec un accent impossible. «La semaine dernière j´étais chez moi à Greencock - a-t´il dit - et maintenant je suis à Cannes. C´est formidable».Sa véritable activité est le football, en deuxième division écossaise, et le premier jour de tournage il ne voulait même pas se présenter sur le plateau. Mais il s´est révélé un acteur de grand talent pour cette histoire, un mélodrame social dur.
«Le personnage de Liam est un garçon intelligent. Plein d´imagination et de courage - explique Ken Loach - et s´il était issu d´un autre milieu social il irait à l´Université. Mais il fait partie des 99% des jeunes qui, en Ecosse, où 40.000 enfants sont exclus chaque année des écoles, arrêtent bien avant ».
Selon Loach les responsables de cette situation sont flagrants : la dictature du libre marché et l´absence d´un gouvernement compétent. «D´autre part, l´idée d´Europe qui est en train de s´affirmer - conclut le réalisateur - est celle d´un marché unique où l´on peut déplacer sans difficulté les travailleurs et où les industries peuvent s´établir là où la main-d´œuvre est moins coûteuse».
Mais Loach encore très déçu par les difficultés que son film rencontre en Grande Bretagne affirme, péremptoire: «Le gouvernement maintenant n´a plus d´argent pour des films comme le mien. Le seul moyen de garder ma liberté - il conclu - c´est de trouver différentes sources de financements pour mes films, avec des partenaires européens, comme le fait la maison de production de Wenders,`Roadmovies´».

(Traduit de l'italien)

San Sebastian Report
Jihlava
Focal Production Value
 

dernières news

 

autres infos

Newsletter

Follow us on

facebook twitter rss